La location saisonnière : une aubaine pour les propriétaires.

location-saisonniereObtenir de l’argent via des revenus locatifs lorsqu’on n’est propriétaire que d’un seul logement ? C’est possible, avec la location saisonnière. C’est même encore mieux si l’on dispose d’une résidence secondaire. Cette démarche, autrefois longue et fastidieuse, devient désormais accessible à n’importe qui grâce à internet.nnCeux qui sauront être de bons gestionnaires récupéreront ainsi au minimum les charges fixes annuelles générées par leur bien immobilier.nnBien sûr, des disparités existeront forcément entre ceux qui se trouvent en bord de mer ou au centre des grandes agglomérations et les autres, ceux qui résident dans des zones à priori moins attractives… Il n’empêche, c’est toujours ça de gagné (plusieurs milliers d’euros par an tout de même !) pour le porte-monnaie. La formule a évidemment ses désagréments comme l’obligation d’aller « squatter » quelque temps chez la famille ou des amis et d’isoler dans certaines pièces ses objets personnels ou de valeur. Dans le pire des cas, si vraiment le logement semble n’attirer aucun touriste et n’offre aucun espoir de revenus locatifs, il est encore possible de tenter les « échange de maisons » qui réservent parfois de bien agréables surprises pour ceux qui aiment voyager.nnLes chanceux qui résident dans des endroits à fortes affluences auront l’embarras du choix lorsqu’il s’agira de choisir l’option pour louer leur maison ou appart. Ceux qui souhaitent s’éviter tous les tracas passeront par une agence (compter alors de 20 à 30 % de commissions) les autres, extrêmement majoritaires (ils sont près de 80 %) administreront eux-mêmes leurs biens et percevront eux même l’argent des loyers. Les durées peuvent elles aussi varier, de quelques jours à une ou deux semaines pour les logements « ordinaires », jusqu’à un mois et plus pour certaines résidences de prestige… En moyenne, les propriétaires louent leur bien près de 20 semaines par an. Pour se prémunir des risques inhérents à la location saisonnière (et à toute activité locative en général) il est normal et courant qu’une garantie égale au montant des loyers soit prélevée.nnUn autre aspect intéressant de cette activité est que les sommes d’argent qu’elle génère (tant que leur total reste en dessous du seuil de 32 000 euros par an) demeurent soumises à la fiscalité des micro-entreprises. Elles bénéficient alors d’un abattement forfaitaire de 50 %. Si cette déduction de 50 % est inférieure aux charges engagées par le propriétaire, le régime réel est appliqué et tous les frais deviennent déductibles du revenu imposable.nnLa location saisonnière est assujettie à la taxe professionnelle ainsi qu’à certaines taxes de séjour communales (de l’ordre de seulement un à deux euros par personne). Pas à la TVA, ce qui est déjà pas mal. Sûrement assez pour donner envie à certains ménages de mettre du beurre dans les épinards en déménageant quelques semaines par an…

Vous avez aimé cet article ? Faites le savoir !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.