Perte d’emploi, la couverture pour les dirigeants d’entreprise

Perte d’emploi la couverture pour les dirigeants d’entrepriseLa vie des dirigeants d’entreprise est loin d’être un long fleuve tranquille. Malgré leur statut, ils ne sont nullement immunisés contre une éventuelle perte d’emploi face à l’explosion du taux de chômage actuel. Contrairement aux employés, ils ne bénéficieront d’aucune couverture de la part du pôle emploi. Les statistiques montrent un résultat alarmant, dans 90% des cas, les dirigeants d’entreprise n’ont pas obtenu une quelconque prise en charge.nnDirigeants d’entreprise, un cas à partnnLa situation d’un dirigeant d’entreprise est peu enviable par rapport à un simple employé en cas de chômage. En effet, pour le régime obligatoire d’assurance-chômage, seules les personnes titulaires d’un contrat de travail approuvé par l’Unedic recevront une indemnité de chômage. Cependant, pour avoir l’approbation de l’Unedic, trois critères entrent en compte, à savoir la réalisation d’une tâche technique au sein d’un établissement, la présence d’une rémunération et l’existence d’un lien de subordination avec l’employeur.nnCes conditions ne sont malheureusement pas adaptées aux statuts d’un dirigeant d’entreprise. Pour éviter les déceptions, n’hésitez pas à vous renseigner sur vos droits en sollicitant l’aide de l’Assedic responsable du secteur où se trouve votre établissement. Si la réponse est négative, il est toujours possible de demander le remboursement des cotisations versées dans le cas où vous l’avez fait à tort.nnQuelle autre couverture espérer ?nnFace à une telle situation, la question se pose quant aux alternatives de couverture pour les dirigeants d’entreprise en cas de chômage. Si vous faites partie des 90% ne pouvant espérer une couverture de la part du Pôle emploi, renseignez-vous toujours sur les assurances chômages volontaires. Proposée par les compagnies d’assurances, cette formule est une solution salvatrice quand le chômage frappe de façon subite.nnCette option vous coûte mensuellement la somme modique d’une dizaine d’euros. Ceci varie toutefois en fonction du type de couverture espéré. Lors de la souscription, le dirigeant d’entreprise doit faire preuve de vigilance notamment sur le choix relatif aux délais de carence et le plafonnement de l’indemnité. Il saura ainsi la date à partir duquel il percevra une indemnité ainsi que la durée de la couverture. Parallèlement, afin de s’assurer que l’entreprise en question n’est pas encore au bord de la faillite, l’assureur exige que l’assuré ait déjà cotisé pendant une période minimale de 12 mois avant d’entamer une procédure de couverture.

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Khadidiatou Diallo

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