Décrocher un job d’été : un véritable exploit

Décrocher un job d’été un véritable exploitLe contexte économique actuel n’a pas favorisé le développement des offres d’emploi. Au contraire, les étudiants en quête de job d’été risquent d’être pénalisés par une saturation du marché. De leur côté, les entreprises ne se montrent pas moins indulgentes envers les plus petits ! Eh oui, les dossiers des étudiants trônent au même rang que ceux des postulants chevronnés et les qualifications demandées réduisent leur chance d’être sélectionnés même dans le cadre d’un travail de vacances.nnJobs d’été, la saison s’annonce prometteusennLa période des vacances est le moment idéal pour se faire un peu d’argent de poche. Les employés partent en vacances, les touristes affluent et accroissent les offres saisonnières et certaines activités sont à leur apogée pendant la période estivale. Près de 637 500 postes sont ainsi à pourvoir pour cette année 2010 pour le grand plaisir des étudiants à la recherche d’un job d’été. Rien ne présage donc une saison morose puisque rien que pour le secteur hôtelier, le président de la Fédération nationale des professions hôtelières saisonnières annonce près de 300 000 embauches sans compter les 150 000 places vacantes de l’agriculture. La chasse a déjà d’ailleurs commencé, car les annonces commencent à foisonner sur Internet. Que les meilleurs gagnent !nnJobs d’été, le nombre des postulants ne cesse de croîtrennSi les offres sont larges et nombreuses, le nombre des candidats augmente de façon spectaculaire. Le pourcentage de jeunes à la recherche d’emploi frôle les 23 % et décrocher un poste relève désormais d’un parcours du combattant. De plus, les jobs d’été ne constituent plus un terrain conquis pour les étudiants, car les demandeurs d’emploi chevronnés prennent également d’assaut les postes disponibles. Retraités, fonctionnaires ou chômeurs, les 30 à 60 ans constituent près de 20 % des candidats en quête d’emploi. Le cas de Mondial Assistance France est une illustration parfaite de la saturation du marché du travail. En effet, pour 300 postes à pourvoir, la société a dû feuilleter 7 500 CV, autant chercher une aiguille dans une botte de foin ! Encore plus hallucinant, Quick reçoit jusqu’à 5 000 demandes de candidatures pour un seul poste vacant ! La seule arme des entreprises consiste ainsi à affûter les exigences et à ne laisser place qu’aux meilleurs. Bref, trouver un job d’été revient à postuler pour un emploi à plein temps, il y de quoi décourager les plus téméraires !

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