Le fléau de l’obésité des animaux

Les Assureurs ont de plus en plus d'animaux obèsesAnimaux obèses, véritable fléau pour les assureurs

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Quand on sait que les maîtres dépensent en moyenne entre 140 et 210 euros par an pour leur compagnon domestique, simplement en friandises, on comprend mieux la hausse de l’obésité animale. En effet, nos compagnons canins et félins souffrent de plus en plus d’obésité. Comme nous sommes très attachés à nos amis, nous n’hésitons pas à leur souscrire des mutuelles santé. In fine, ce sont les compagnies d’assurance qui payent les pots cassés.

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Nos compagnons sont-ils trop gâtés ?

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Qui l’eût cru, on les adore bien joufflus et bien poilus. Pourtant, la surconsommation de sucreries en tout genre entraine irrémédiablement l’obésité animale chez nos compagnons. À force de les gâter, la santé de nos gentils toutous et minous se détériore. Aux États-Unis, on constate que la moitié des animaux de compagnie souffre d’obésité animale. Le phénomène touche également la France et les maladies causées par le surpoids comme l’arthrose ou les troubles cardio-vasculaires sont de plus en plus fréquentes.

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On les aime tant nos petits chéris, on les adule tellement que les compagnies d’assurance en ont profité pour nous proposer d’assurer nos chers compagnons. Les mutuelles et autres formules d’assurance pour animaux ont gagné du terrain et sont devenues un must dans certains pays, spécialement les États-Unis.

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L’obésité des animaux, un fléau pour des compagnies bien humaines

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Généralement, une formule d’assurance-santé fonctionne en remboursant ou en avançant les frais de santé en contrepartie des cotisations. Comme les pathologies dues à l’obésité animale connaissent une véritable recrudescence, les assureurs se trouvent désormais en assez mauvaise posture. En effet, la facture des remboursements de santé est de plus en plus salée. Ce sont alors ces mêmes établissements qui ont profité du véritable créneau, offert par le phénomène de bichonnage des animaux domestiques, qui en pâtissent aujourd’hui. Ce sont leurs portefeuilles qui vont désormais couvrir les méfaits de l’obésité animale.

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Et ces compagnies d’assurance ne sont pas prêtes de voir la fin de leur calvaire. Des chiffres récoltés par SantéVet révèlent une hausse de 72 % des frais de soins vétérinaires en 10 ans. La compagnie d’assurance Veterinary Pet Insurance Inc évalue également les remboursements dus à l’obésité animale à 17 millions de dollars pour 2009. Ces données ne présagent rien de bon pour les compagnies d’assurance.

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Jean De Villele

Expert dans le domaine de l'Assurance, je vous propose régulièrement l'actualité et toutes les astuces pour faire un maximum d'économies mais sans jamais négliger la qualité !

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