Quand l’assurance vie allège l’ISF

placement_immobiliereLes réformes fiscales de cet été ont changés la donne sur quelques placements. Aujourd’hui comment réduire son ISF tout en investissant son argent dans le placement fétiche des français : L’assurance vie. Décryptage et solution sur le moneyblog au travers de l’œil de nos experts.nnnnLe contrat de capitalisation est la solution optimale pour les contribuables  qui souhaitent allégés leur ISF. Ils possèdent de nombreux points communs avec les contrats d’assurance vie classique, mais l’avantage principale est qu’il ne se déclare à l’ISF que pour les sommes versées sans intérêts et les plus-values accumulées.nnL’inconvénient était qu’en matière de succession, il n’y avait aucun avantage, en effet si le souscripteur décédait, le contrat subsistait. Mais depuis la réforme de cet été, le conjoint du défunt peut recevoir le contrat sans payer de droit de succession, et peut effectuer des versements et des retraits tout en bénéficiant d’un allègement de fiscalité si la date de la souscription par le défunt remonte à 8ans.nPour les contribuables dont la balance penche pour les contrats d’assurance classiques, Le moyen le plus efficace d’alléger l’ISF, est de choisir un contrat à « bonus de fidélité » ou à  « participation aux bénéfices différés » En ce qui concerne le contrat à bonus de fidélité les plus values réalisés sur le support du contrat, seront transférés sur un fond dit « bonus » qui sera bloqué pendant 8ans à partir de la date de la souscription, ce qui signifie que les sommes placées sur ce fond n’auront pas à être déclaré à l’ISF.nnLe revers de la médaille est qu’en cas de décès du souscripteur, les bénéficiaires ne pourront pas percevoir les sommes placées sur le fond bonus. De même, si le souscripteur ferme le contrat de sont vivant ounen retire un capital important, le bonus sera perdu.

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Jean De Villele

Expert dans le domaine de l'Assurance, je vous propose régulièrement l'actualité et toutes les astuces pour faire un maximum d'économies mais sans jamais négliger la qualité !
  1. L. Blumenthal dit :

    Merci pour ces quelques conseils ! Certes, je suis contraint de payer l’ISF, mais je suis libre, dans le cadre de la Loi TEPA, de choisir la destination de mon don… La Fondation FSJU me propose plus de 10 projets en France et en Israël auxquels je peux m’associer, par exemple : aider le PEAJ qui accueille en France, chaque année, une promotion de jeunes de 17 à 22 ans en vue d’une meilleure insertion sociale ou permettre à des immigrants sans moyens financiers de réussir leur intégration en Israël. Un don qui en plus me permet de réduire mes impôts. C’est super !

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