Immobilier : nos 5 astuces pour emprunter malin

CreditimmoMalgré un léger tassement, l’immobilier français reste cher, très cher. Les chiffres publiés par  la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) le confirment : dans l’Hexagone la hausse des pris s’est élevée à + 2%, et même à +5,5% à Paris au deuxième semestre 2007. Cependant, quelque soit son profil d’emprunteur, il est encore possible de devenir propriétaire sans faire couler son budget. Comment ? Tout simplement en suivant à la lettre ces quelques conseils …

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1) Des prêts toujours plus longs

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Pour emprunter davantage avec des mensualités plus faibles, une seule solution : allongez la durée du prêt. En effet, pour une même somme empruntée, les mensualités sont logiquement plus faibles sur 25 ans que sur 15.Ainsi, pour un prêt de 100000 € par exemple, chaque mois vous devez rembourser 732,19 € sur 15 ans (taux de 3,85 % assurance comprise) mais seulement 544,54 € sur 25 ans (taux de 4,30 %). Malgré un coût élevé et un amortissement très lent, le prêt longue durée permet notamment aux moins de 35 ans d’accéder plus facilement à la propriété ou d’acheter un logement plus grand, tout en maintenant leur train de vie. Devant une offre pléthorique, n’hésitez donc pas à vous renseignez auprès de plusieurs banques.

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2) Le bon filon des taux fixes

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A la différence d’un taux révisable, susceptible d’évoluer à la baisse ou à la hausse en fonction des fluctuations du marché, un  taux fixe présente l’avantage d’être déterminé dès l’origine du contrat de prêt et pour toute la durée de celui-ci. Un atout à ne pas laisser passer si l’on désire éviter les mauvaises surprises au cours de l’exécution du contrat de prêt. Même si les emprunts de référence – sur lesquels les taux fixes sont indexés – sont récemment repartis à la hausse, un « bon » emprunteur potentiel peut encore obtenir un taux fixe de 4,05% sur vingt ans ou un taux révisable de 3,70%. Les professionnels vous le diront : même un taux fixe de 4,10% pour une durée de 25 ans, par exemple, est très raisonnable. De manière générale, avec des taux fixes à long terme autour de 4%, les taux révisables ont franchement perdu leur intérêt. En bref, si vous envisagez d’emprunter à long terme, un taux fixe vous conviendra le mieux, en raison essentiellement de la sécurité qu’il garantit. En effet, si à court terme une forte hausse ou baisse des taux est peu probable, qui à long terme saurait prévoir leur évolution ?

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3) Les « plus » des prêts à taux semi-fixe

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Un prêt à taux semi-fixe permet d’emprunter à taux fixe durant cinq à dix ans, puis de passer à taux variable. Cette formule représente donc une espèce d’équilibre entre la rigidité d’un taux fixe et la redoutable variabilité des taux variables. L’avantage : pendant les premières années, vous obtenez un taux fixe bien inférieur à ce qu’il aurait été si vous l’aviez demandé pour la totalité du prêt. Cette formule est vivement recommandée aux jeunes ménages qui désirent acheter plus grand et souhaitent donc pour cela revendre le bien avant le passage au taux variable. Ils ont ainsi des mensualités mois élevée et une capacité d’achat plus importante. En outre, plus le taux fixe est bas, plus vous aurez remboursé de capital lors de la revente du logement, d’où des économies non négligeables.

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4) Avis aux gros contribuables

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Si vous faites partie des contribuables situés dans les tranches d’imposition les plus élevées, pensez au crédit in fine. Ce prêt permet en effet de financer un bien locatif à bon compte. Son fonctionnement est simple : le remboursement de la totalité du capital s’effectue à la dernière échéance, à la fin du prêt (in fine, en latin), les autres mensualités ne servant qu’à payer les intérêts. Certes, ce prêt a un coût plus élevé qu’un prêt classique – en raison du calcul des intérêts sur la totalité du capital pendant toute la durée du prêt-  mais les remboursements mensuels sont moins élevés, et les déductions fiscales vous aideront à compenser ce surcoût. Ainsi, si vous êtes imposable dans la tranche marginale de 40%, le coût du crédit sera réduit de 40% et le capital emprunté sera même déduit de votre patrimoine soumis à l’ISF.

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5) A la recherche d’une assurance décès…chez une autre banque

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Vous l’aurez remarqué, lorsqu’un établissement vous prête de l’argent, il vous incite à prendre une assurance décès invalidité, même si la loi ne l’impose pas. Mais sachez que la souscription d’un contrat autre que celui proposé par le prêteur permet d’importantes économies –jusqu’à 10000 euros – , surtout si vous êtes une femme âgée de moins de 40 ans et non fumeur (les statistiques, toujours les statistiques…). Pour cela, les professionnels recommandent le plus souvent d’être totalement sincère au moment de remplir le questionnaire de santé, de bien définir les garanties souhaitées – en prenant en compte votre état de santé, vos activités sportives, etc – et enfin de confier à votre courtier la recherche d’un contrat plus économique.

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Jean Julien

Blogueur spécialisé dans les Finances Personnelles pour Optissima.com, je vous informe sur l'actualité de la Banque et du Crédit. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour donner votre avis ou poser vos questions !
  1. jean palis dit :

    trés bon site ! bravo\nun peu trop de credit mais les sujets sont quand meme interessants. vous devriez mettre plus d’informations sur la bourse et les banques en ligne. au revoir\njean

  2. jean palis dit :

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